Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Pourquoi ce BLOG???

  • : C'est l'esprit libre que poésie, SLAM, ou la seule envie d'écrire tout haut ce que l'on pense tout bas, s'inscriront au fil des pages de ce blog. L'écriture pour laissé une trace, contrairement aux paroles qui s'envolent trop souvent hélas. Ici, je suis gavroche, et fais ma révolution non violente. Je ne porte aucune arme, sinon les mots contenus dans mes poches... Au revoir Babylone, merci Overblog, je signe ma libération!

Recherche

Recommander

Profil

  • : Gavroche
  • gavroche
  • : Homme
  • : 16/09/1979

Catégories

Syndication

  • Flux RSS des articles

Créer un Blog

Mercredi 8 octobre 2008

 

Drôle, ce goût pour l’écriture ; Drôle, ce sens de la rature.

Ce reflet dans le miroir, Cette encre sur la page,

La feuille tout comme le papier buvard

Absorbe les mots et en détoure le tatouage ;

Estampe d’un tableau,

Collage de papier

Nouvelle technique de peinture à l’eau,

Haltérophilie verbale en épaulée jetée.

 

Alors j’enchaîne un  mélis-mélos

 

Mélo,

 

Comme la trame d’un mauvais film

Au générique rythmé de drame ;

Le genre de sombre histoire pseudo pathétique

Qui aurai bien besoin de réviser ses gammes.

Caricature rejouée mille fois, épisode vu et revu

Avec toujours le même effroi ;

Romantisme contemporain,

Se faire la veuve et l’orphelin en sauce sur foie gras…

 

Moi je décide d’écrire tout autre chose,

Sans figer l’aisance des mots,

Je slalome entre points et virgules

Pour traduire ma prose.

Je flirt avec le langage

Sans me prendre pour un roméo.

Séduit par la langue page après page,

Meurtri de phrases érigées par mes maux.

 

Les idées fusent. Beaucoup de gens rencontrés,

Beaucoup d’histoires, certaines même qui amusent,

Des coups de Trafalgar dont il ne reste

Que des souvenirs éprouvés.

Eprouver.

Sentir son cœur au corps à corps

Tout prêt à chavirer.

Tanguer au changement de bord

Quand l’amour à la porte se met à frapper.

 

Frappé, certains n’ont que ce terme en bouche,

Parce que cogner

C’est recevoir la détresse

De celui dont le sang n’est pas farouche.

Farouches, beaucoup de jeune s’en donne l’air.

Désinvolture délinquante,

Esquisse pimpante

Voile de béton enveloppant leur cache misère. 

Misère, à chaque coin de rue

Cette affamée se régale.

A croire que les régimes auraient jeté leur dévolu

Sur les mauvais poissons nommés vandales.

C’est clair que certains hommes que l’on dit présidentiable

S’insurgent et propage leur propagande :

KARCHERISER ces bandes de racailles.

Et tout ce monde aspire à vivre en paix,

Sous fifres et dirigeants sous le symbole du respect.

 

Respect, il ne se gagne  pas

À coup de triques et de baffes

Que l’on bouffe façon beignet,

Que l’on digère dans la chaire comme une épitaphe.

C’est plus qu’assez des bleus causé

 Par cette violence gratuite.

Qu’elle soit dans la fratrie ou le quartier,

Pour un conflit aux consonances ethnique, elle est de trop.

 

Trop ! Quand trop c’est trop il faut lever le point

Et ne pas rougir.

J’en ai assez d’être dans le rang à marcher au trot,

J’aimerai bien savoir quand la mascarade va arrêter de nous faire sourire.

Sourire, beaucoup l’on perdu depuis bien longtemps

Je pense à tous ceux

Qui me sont de parfaits étrangers,

Des frères et sœurs d’un autre continent.

 

Sourire offert dans son écrin comme une offrande,

Parure pulpeuse,

Lèvres sulfureuses,

Croquer le fruit selon se que le porte monnaie commande.

Esprit de perversion,

Ame isolée

Sur l’intime sentier

De ses propres perditions.

 

La vie ne fait pas toujours rire

Lorsque comme une chienne enragée

Elle attaque à coups de prétextes

Juste pour en finir.

Finir, stopper la session d’écriture

S’il n’y a rien d’autre à dire.

Le gratte papier dépose comme une sculpture

Des idées sans intérêt, c’est juste le fruit de ses délires

 

 

 

 

 

Délires, y’en a qui en ont dans la tête,

Autant de plomb dans les neurones

Que de poudre dans la musette.

Jouer à la guerre sur chant de clarinette ;

Pour autant sur les champs de bataille

On ne croise pas l’ombre d’une majorette.

Délires. A lire les dires de certains hommes

Tous ne paraissent pas bien honnêtes.

Le temps de se faire élire avant d’user

De cette fameuse poudre, …  d’escampette. 

 

Vaste commanderie pour sombre fumisterie

Funeste plaisanterie

Courbant l’échine à l’hypocrisie.

Hypocrite, critique facile ;

Aisé de cracher, aisé de se cacher,

Aisé de joindre à la rancœur

La somme de quelques vers habiles.

Habile ; habilité à se prendre la tête

Ou ne pas se faire de bile.

Les nerfs mis en  pelote à la lisière du chat de l’aiguille.

Aiguille, de toute façon la vie semble cousue d’avance.

Les années défilent de nœud en nœud

Sans paraître céder la moindre parcelle de chance.

 

Parcelle, faire un tour de pâté, de maison en maison ;

Roder le regard froid,

Sentir son souffle au bord de l’implosion.

Le risque c’est ça,

 Agir en vers et contre toute soumission.

Acheter son shit dans la rue, payer le double du prix ;

Commercial mal servi

Qu’on te fait passé pour de la patte du pays.

Savonnette coupée au pneu,

Pour du hachich c’est mieux

Si tu veux le bénéfice net

Ailleurs que dans le rouge des yeux.

 

L’arnaque, tu fais celui qui ne l’a pas vu

Les matraque sont camouflées à chaque angle de  rue ;

La BAC tourne et fait pointer

Des jeunes passeurs fraîchement  sérés en garde à  vue.

Menotte au poignet

Violence verbale dont la fonction

Ne peut se passer

Première interpellation à douze  piges à peine soufflé

Y’a pas de quoi fanfaronner, y’a rien à pardonner !

 

 

 

 

 

 

Le pardon est une chance. Certain n’ont jamais eut

A prier pour un signe de délivrance.

Ce n’est pas leur faute sauf qu’eux

Héritèrent du bon coté de la balance.

Balance. Dénonciation désespérée,

Aveu malencontreux que la justice aura exigé.

Traîtrise perfide au sentiment d’impuissance incontrôlé.

C’est une balle que l’on lance, une tentative d’échappée.

 

Et puis parfois sous les insignes se camouflent

Matraques et attaques,

Puériles escarmouches obligeant à tout avouer

Au moment des impactes. 

Impact, obus et mitraillettes

Chargent le canon de leur diktat,

La fumée remonte dans le ciel depuis un sol

Ravagé de débris et de corps au manque de bol ;

Plongeant la population dans un abîme  écarlate.

 

Mais là sa commence à faire trop,

La tête tourne à fond

Du mélo de ce méli mélo.

J’aurai besoin de m’aérer l’esprit

Besoin de transité sans attente

Sur le méli…

 

Meli,

Pour reconnaître la chance de l’existence

Et d’être né ici.

Je slam sur des bouts de papier,

Dépose mes textes

Sans pour autant les scander.

Je n’éprouve ni le besoin ni  l’envie 

D’exprimer à haute voix

Ce que la plume peut elle-même graver.

 

Gravé ; Je ne reste pas figé.

Au quotidien j’active

Le cheminement de ma pensée ;

Alors j’avance sur cet étroit chemin

Que l’on  m’octroie de tracer.

Sans crainte ni regret ;

 L’ensemble de mes erreurs

N’a pas pour autant donner

De fruits impossibles à récolter.

 

 

 

 

 

Récolte ;  connaître par cœur

Le temps approprié où l’on murit.

Mue nécessaire sur la paillotte de la vie

Cette remise en question bien que pénible

Fait  avancé.

Avancer, je sais la somme du coût  de l’immaturité.

Au quotidien je cueille à l’arbre qu’elle m’a légué.

Aujourd’hui il fleurit,

Même si ce n’est pas du gout

De mon banquier…

 

Banquer, déposer le bilan des comptes

Et se mettre à improviser.

Tenter de comprendre s’est s’user,

Cela ne sert à rien de retourner

Le  couteau dans la plaie.

Plaies,

Espèce  rarissime de sombres intellectuels débiles,

Prophètes d’une  pensée au caractère indélébile.

C’est pourquoi le Dico

Est devenu mon maître mot

Le langage une entreprise

Dont je suis l’actionnaire mégalo.

Ma part belle du lot ?

Bien plus qu’une cerise sur le gâteau,

Mon frère,

J’y gagne l’enrichissement de mon vocabulaire.

 

Je sais d’où je viens, un gars de la ville

Rien de plus, rien de moins.

Je sais où être allé,

Une île !  Je me souviens

Les ports du  pacifique

Au bord de  Bidonvilles caribéens.

Victimes d’une histoire de traite négrière,

Sur fond de panafricanisme

A l’aube d’ouvrir  ses paupières.

Esclavage par la pensée unique

Modelage de l’homme à une image

Faussement  symbolique.  

 

Ce n’est pas la joie de parler de l’Afrique

Et narrer sans cesse la même

Déplorable  rhétorique.

Rhétorique, rétorquer un peu de bon sens

À l’ensemble de la classe politique.

Etre moderne s’est  se lancer en free lance

Pour  prendre toujours un plus de fric.

L’armée et l’école font leurs classes,

Le conditionnement conserve la même dynamique,

C’est toujours les même qui boivent la tasse,

De toute façon on cassera tous un jour notre pipe.

 

Pipe. Pipés, les dés à peine jetés

Décident d’un sort à l’avenir tronquer.

Celui qui pensait jouer se rend compte

Que la partie était truquée.

Truquer. La vie est ainsi faite qu’aujourd’hui

Nous sommes tous traqués.

Les faibles n’ont qu’à bien se tenir

S’ils ne veulent pas finir par trinquer.

Trinquer. Lever son verre en l’honneur

D’une pathétique ivresse de liberté.

Prendre son pied de peur

Qu’une ombre dogmatique vienne nous libérer.

 

Libérés. Otages et prisonniers en échange

D’un sursit des armes parties guerroyer.

Nouvelle technologies militaire

Pour enfants loin de leur foyer.

Combats fratricides entre ciel et terre

Pour marchand de morts et autres abonnés.

Le peuple est prêt à exploser.

 

Exploser. Economie parallèle,

Business souterrain,

Impossible à déloger

À coups de TRACTO PELLE ou de burins.

Impuissance de la police,

Vague délinquante diplomate du vice,

Vendre du HACHICH, de l’herbe, de la coke, du crack  le tout en vrac

Aussi facilement que sur le marché,

C’est le seul moyen de paraître pour un crack

Tout en brassant  des liasses de monnaie.

 

Rue grise et sans cesse surveillée,

Zone prioritaire, depuis belle lurette sur le qui-vive du Parquet.

Bande trafiquante, misère d’une jeunesse avançant

Sur une pente glissante

Mélange culturel cohabitant sans crainte

Parqué au milieu des poubelles pour  en étouffer l’empreinte.

Quartiers saccagés, bandes  rivales organisées,

Mouvement  parallèle en marge de la société.

 

A force d’être diaboliser, la cité

Ne peut décemment agir comme une Sainte.

Familles monoparentales,

Mère isolées sans possibilité de travail,

Gamine de 15 ans déjà enceinte,

Grand-mère trentenaire

Hurlant au scandale.

 

La vie ici tourne en boucle sur fond gris.

La brique encaisse les coups

Pendant que les générations suivantes

En payent le prix.

Nombreux sont considérés comme de vrai dingues

Tout un cirque pour beaucoup,

Cette jeunesse perturbée par sa musique de la jungle

 

Chaussette par dessus le survet’,

visage sombre camouflé sous la casquette

Ici tu marches ou tu crèves,

Pas besoin d’attendre la nuit pour que le civisme se mette en grève.

Ici, pas de place pour les faibles,

 Les beaux parleurs encaissent les coups au lieu du plébiscite de la plèbe.

Pour les angoisses, pas de problème,

C’est ton dealer qui officie en tant que marchand de rêve.

Fumer tant qu’on peut, jusqu’à oublier, jusqu’au décollement de la plèvre

Ce n’est pas la joie mon vieux, cette déprime gercée au bord des lèvres.

Les temps sont tordus, la vie porte sa minerve,

Demain n’ira pas mieux, ce sera toujours ce même syndrome qui énerve.

Jeunesse révoltée, prête à prendre les armes bien qu’à peine sevrée.

Esprits lobotomisés, quand bien même passe encore de bons docs à la télé.

Mafia improvisée, trafics de liasses d’un argent sal pour des drogues douces vampirisées.

Le diable ? En vérité c’est peut être celui qui dit qui est,

Cette fable de toute façon n’a pour but que de nous diviser.

Pour certains, le règne s’accomplie,

Tandis que d’autres chient dans les bottes des emmerdes  que  leur à laissé la vie.

Héritage calculé, les classes s’organisent en castes pleine de crasse,

Le tout s’encastre pour créer le monde civilisé.

Pour beaucoup s’est une ironie, pour d’autres une fantaisie.

J’ai vu, j’ai vécu, j’ai connu cette atmosphère chaotique pleine de frénésie.

Pour preuve cette rafale de verbes dans l’hémisphère  de ce monde dramatique.

Mes balles sont mes mots, mon arme la rythmique,

Cartouches et douilles d’encres témoigne de mon emprunte « vers balistiques ».

 

Drôle, ce goût pour l’écriture ; Drôle, ce sens de la rature.

Ce reflet dans le miroir, Cette encre sur la page,

La feuille tout comme le papier buvard

Absorbe les mots et en détoure le tatouage ;

Estampe d’un tableau,

Collage de papier

Nouvelle technique de peinture à l’eau,

Haltérophilie verbale en épaulée jetée.

 

Gavroche.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Gavroche - Publié dans : poésie/slam - Communauté : SLAM SESSION ATELIER
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires - Recommander
Dimanche 8 juin 2008

Elle est ma CORETTA.

Celle qui me pousse droit vers des aspirations

En quête d’infini et d’au-delà.

 

Elle est celle qui croit en moi,

Elle est la source même à laquelle

J’abreuve ma foie.

 

Elle inspire les mots déposés sur le papier,

Inspire l’homme errant

Parmi le reste de l’humanité.

 

Cet homme que je suis,

Dispersant sur les pages

Le tourbillon de ses idées.

 

Elle m’inspire et m’exporte à la bonté,

M’étire et m’enveloppe d’une sagesse

Éprise de fraternité.

 

Elle inspire mes paraboles,

Conjugue le bien et le pire

Sur une seule et unique banderole… L’amour.

 

Son regard porte sur mes erreurs l’œil d’un ange qui ne juge pas.

Son verdict culmine au sommet des monts de douceur,

Allège mes peines,

Et fait fuir mes démons au sursaut de sa voix.

 

Grâce à elle, par elle et à travers nous,

Mes yeux, mon cœur et mon âme se sont illuminés.

Je possédais l’unique trésor, l’essentiel bijoux,

Capable et à même de m’élever.

 

Elle est ma CORETTA.

 Gavroche-Juin 2008

 

Par Gavroche - Publié dans : poésie/slam - Communauté : La Petite Fabrique d' Ecriture
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Recommander
Jeudi 15 mai 2008

J’ai fait un rêve  (1ere partie)

 

J’ai fait un rêve, une nuit mirobolante,

Une histoire dont la saveur et la sève

Bercent mon quotidien en dilettante.

 
J’ai fait un rêve, oui ! Un songe avec pour unique diktat l’amour.

J’avais pour moi mon Ève

Et un émoi profond pour le monde, celui là même qui nous entoure.

 
J’ai arrêté la plume sur le parking de mes idées,

Me suis délesté de l’enclume, en mémoire de King,

Mort pour la liberté.

 
A qui voudra l’entendre, haut et fort je proclamerai

Ma peine pour la condition de l’homme,

Et l’hypocrisie de sa notion d’égalité.

 
J’ai fait un rêve, j’étais devenu un guerrier de paix,

Ma seule arme était d’être humain,

Mon destrier la sagesse, mon bouclier le bien fait.

 
Je nourrissais une utopie guidée par la non violence,

Bannissais la haine de l’autre,

Et l’amertume rythmée de rancoeur sous des traits d’innocence.

 
J’ai fait un rêve, non ! Je ne me prends pas pour un autre…

Moi-même je connais le prix des rengaines

Qui vous jugent et dans l’oublie vous déporte.

 
Est il concevable que mon rêve fut le signe

Protestant contre les inégalités humaines,

Malsaines, immorales et indignes… ?

 
J’ai fait un rêve, Dieu qu’il était beau !

Martin Luther l’avait il imaginé ainsi ?

Serait il prétentieux d’entretenir de similaires idéaux ?

 

Ainsi j’observais mon pays relever la tête et ses manches, pour semer la graine qui offrirait à nos enfants le fruit d’une morale décidée à prendre sa revanche.

J’observais des mains tendues vers les déshérités, des attitudes jusqu’alors inattendues pour sortir autrui de son infériorité.

J
e voyais des ombres s’écouter, prêter attention aux mots des maux des mals logés, des SDF et des sans papiers.

J
e goûtais à cette soupe populaire, cette misère gangrenant les apparences de notre société dans les bafonds de ses artères…

 
Dans mon rêve, c’était la liberté,

L’égalité, la fraternité,

Au seul sens propre du terme, et non au figuré…

Gavroche/ Mai 2008   
Par Gavroche - Publié dans : poésie/slam - Communauté : La Petite Fabrique d' Ecriture
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires - Recommander
Vendredi 2 mai 2008

 



 

J’ai hésité avant d’écrire…


J’ai hésité à ressortir des vieux cartons, les écrits et poèmes  du temps de mes premières passions.

 

Et puis, à bien y réfléchir, j’ai saisi combien me laissé guider par la plume était important.

Tant pis s’il ressort de ce que j’aurais pu écrire le fruit de l’immaturité que je traînais déjà adolescent, pourvu que l’encre déleste mon esprit de tout les mots et principes l’encombrant.

 

Il existe tant de sujets narguant mon attention,

Tant de thèmes divers et variés,

Tant d’écritures paroi du monde et inspiratrices de ma rédaction.

Il y a tant de haine à vomir,

Tant de peine étourdissant mes frissons.

Il y aurait tant à redire,

Tant de vérités établies à remettre en question.

 

Mais le monde risquerait d’être « BUSH B » voire pire,

Face au désaveux du pouvoir devant l’opinion.

 

Est-ce qu’un peuple d’hommes et de femmes réunis sous la bannière de l’humanité pourrait à lui seul abolir le sacre de la « fortune union » ?

Ne pourrions nous pas tous nous substituer à l’échiquier au lieu de n’être que simples pions ?

N’y aurait il pas sur terre suffisamment à boire et à manger  pour une seule et unique nation ?

 

S’il n’y a rien à redire, constatons qu’il y aura toujours autant à écrire.

 

Je signe  donc l’heure de ma révolution…

 

 

Avril 2008 - GAVROCHE

Par Gavroche - Publié dans : poésie/slam
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Jeudi 1 mai 2008

 


Le prix de ma libération

 

J’ai pris le temps de faire mûrir le fruit de ma réflexion,

J’ai mesuré l’échelle du bon et du pire

En prenant soin de me poser les bonnes questions.

Et s’est ainsi,

Pourrait on dire,

Que j’ai tiré mes propres conclusions :

 

Il n’y a pas d’esprit développé ou sous développé,

Il y a des esprits captivant et d’autres captivés.

Tout comme il n’existe d’esprits captifs,

Ne subsiste que des hommes capturés.

Des hommes menottés aux idéaux fugitifs,

Idéaux fustigés par des leaders malins et tristement inventifs.

 

Et encore de nos jours subsiste

Des enfants de la guerre, des enfants enrôlés

Manipulés dans les mains de fous idéalistes

N’hésitant pas à tuer leurs  propres frères pour asseoir l’autorité.

 

Certains hommes sont des bêtes

D’autres espèrent la place du chef

L’humanité ne serait elle pas tout bonnement un casse tête

Pour qui fera valoir en  premier son grief.

 

Et au fond, quel reproche pourrai je faire ?

Chacun après tout essais d’exister comme il peut.

Ainsi tant qu’il y aura des bons et des cons sur cette terre,

Mes soucis ne connaîtront l’extinction des feux.

 

J’ai donc choisi de déposer ainsi ma colère,

Sur le papier je délie les mots de mon impuissance,

« Que pourrai-je au juste faire ? »,

Pour agir et libérer les consciences.

 

Ma libération, je la gagne part l’écriture.

Doit elle  simplement  servir mon illusion d’âme mis à nue

Ou bien  porter la plume jusqu’à mon usure,

Jusqu’à ce que je n’en puis plus ?

                                                                                                                                                                   Gavroche -Janvier 2008

Par Gavroche - Publié dans : admin
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus